D'autres approches du vivant avec Viktor Schauberger

Publié le par Frédéric Vanpoulle

voici un article d e biodynamis paru en 2003 présentant le parcours et l'oeuvre de Viktor Schauberger : c'est pour moi un précurseur, qui nous aidera à résoudre le s défis écologiques et énergétiques apparemment insolubles que l'humainté aura à résoudre. Frédéric Vanpoulle
(article malheureusement sans les photos)

 REDECOUVRONS VIKTOR SCHAUBERGER,
ECOLOGISTE DE LA PREMIERE HEURE

Viktor Schauberger (1885-1958) est un découvreur et inventeur autrichien qui s’est battu toute sa vie pour faire prendre conscience du caractère désastreux de nos politiques actuelles de gestion des forêts, de l’eau, des sols  et de l’énergie. Ayant pour principe de « comprendre et copier la nature », il a apporté de nouvelles connaissances issues de la clairvoyance et conçu de nombreux procédés et appareils concernant l’écologie dans son sens le plus large.


Dans cet article d’introduction sur Viktor Schauberger, rédigé à partir des deux premiers livres mentionnés dans la bibliographie, nous présenterons d’abord quelques repères biographiques liés à ses activités professionnelles et militaires, puis sa façon d’étudier la nature et d’en découvrir les lois, enfin nous évoquerons brièvement ses activités de chercheur indépendant et d’inventeur ; l’exposé plus détaillé de ses apports théoriques et pratiques pourra faire l’objet d’articles ultérieurs.


1) Repères biographiques, activités professionnelles et militaires

La gestion des eaux et forêts. Canaux de flottage et barrages

Viktor Schauberger naît en 1885 en Haute Autriche dans une famille de gardes forestiers de père en fils depuis de nombreuses générations. « Fidus in silvis silentibus » (confiance en les forêts silencieuses) est la devise de sa famille. Il grandit dans un environnement naturel et, refusant de se lancer dans une formation universitaire qu’il juge destructrice des facultés créatrices, il suit de simples études de forestier dans une école d’Etat. Il exerce ensuite la fonction de forestier et garde-chasse jusqu’à sa mobilisation lors de la guerre de 1914-1918, dont il revient blessé.
Il reprend alors sa carrière de forestier près de Linz ; suite au manque de chevaux de trait décimés par la guerre, il assure le transport du bois par flottage au fil d’un torrent par des méthodes à la fois personnelles et mettant à profit les savoirs de sa tradition familiale, ce qui lui vaut l’animosité des « experts » qui jugeaient l’opération impossible.
Vers 1920 il entre au service du prince Adolf von Schaumburglippe pour gérer un district forestier de 21 000 ha pratiquement non touché par l’homme. Pressé par des besoins d’argent, le prince désire valoriser le bois de ces contrées inaccessibles. V. Schauberger propose de construire un canal de flottage devant permettre de diviser par 12 le prix habituel du m3 transporté jusqu’aux scieries. Là encore il se heurte à l’hostilité des « experts » qui sont décontenancés par le caractère novateur des techniques employées. Ce premier canal est un toboggan de 50 km de long, en bois, sur pilotis, qui épouse les méandres de la vallée plutôt que d’aller au plus court, avec une section en demi œuf, des déflecteurs donnant à l’eau un mouvement hélicoïdal alternatif, et un refroidissement au cours du trajet par injection d’eau froide prise dans les ruisseaux affluents.
Cette installation ayant été un plein succès, V.Schauberger construit d’autres canaux de flottage et des experts viennent de toute l’Europe les étudier. Il y gagne le surnom de « magicien de l’eau ».
Il devient consultant de l’Etat autrichien pour le flottage du bois et supervise des constructions de canaux de flottage pendant plusieurs années. Cependant, devant l’hostilité des personnes qu’il dirige et qui sont plus « diplômées » que lui et moins bien payées, il finit par démissionner.
Vers 1928 il travaille pour le compte d’un entrepreneur de travaux publics et construit des canaux de flottage et des barrages dans différents pays d’Europe (Yougoslavie, Turquie, Bulgarie...). Ces barrages sont munis de dispositifs nouveaux renforçant leur structure et régulant la température de l’eau déversée en aval. Suite à une malversation de son employeur, il le quitte en 1934.
Cette même année, il est convoqué pour un entretien par Hitler, qui est intéressé par sa réputation et ses connaissances. Il n’hésite pas à critiquer le plan de développement établi par Goering, ce dont se souviendront en 1938 certains conseillers d’Hitler.
Lors de l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne en 1938, il échappe en effet par miracle à une tentative de le faire passer pour fou dans le but de l’éliminer par une injection mortelle.

Coopération forcée pendant la 2ème guerre mondiale

En 1941, sachant qu’il menait à titre personnel des recherches sur la mise au point d’un « moteur à eau », l’Armée de l’Air le convoque pour trouver des solutions à la crise de production d’énergie. Cependant les locaux prévus pour sa participation à la recherche et au développement sont bombardés en 1942.
En 1943, il est mobilisé malgré son âge et sa blessure incapacitante. Il est forcé, sous peine de mort, de travailler pour Himmler sur la mise au point d’engins du type soucoupe volante, près du camp de Mauthausen. Il conçoit deux machines « Repulsator » et « Propulsine », fondées sur les forces densifiantes de l’implosion, 127 fois supérieures à celles de l’explosion.
A la fin de la guerre en 1945 l’information sur ces machines sera confisquée par les Alliés. Il n’y aura pas de trace non plus de ses brevets déposés en temps de guerre. V.Schauberger est placé 9 mois en détention provisoire par les Américains qui veulent lui soutirer ses connaissances. C’est après un essai en vol réussi que le dernier appareil sur lequel il travaillait a été saisi par les Américains. Les Russes, de leur côté, se sont emparés d’un autre composant dans son appartement à Vienne, avant de faire sauter ce dernier.
En 1946 il est relâché, mais une menace d’internement pèse sur lui s’il s’avisait de poursuivre son travail dans ce domaine.

Le triste épisode américain

En 1958, alors âgé de 73 ans, V.Schauberger reçoit la visite de deux Américains, dont l’un est né en Allemagne et a eu le même type d’enfance que lui. Ils l’invitent à venir mettre en pratique ses théories aux Etats-Unis, pays censément plus ouvert aux nouvelles entreprises que ceux de la vieille Europe et qui lui propose un budget illimité. Malgré ses premières réticences, V.Schauberger finit par accepter l’offre, sous réserve que sa participation se limite à une période de 3 mois, vu son piètre état de santé. Cependant, une fois sur place, l’affaire se révèle avoir des dessous assez inquiétants et il n’obtient le droit de revenir en Autriche qu’en abandonnant aux Américains tous ses prototypes et tous ses plans, et en s’engageant à ne plus jamais travailler sur l’implosion.
Il décède en 1958, cinq jours après son retour en Autriche, en homme moralement brisé.


2) Un don d’observation de la nature qui se transforme en clairvoyance

Dès son enfance, V.Schauberger a l’habitude de faire des observations patientes et répétées dans la nature, aidé par sa tradition familiale et son intuition. Il note les divergences entre ses découvertes et le savoir scientifique.
De par son métier de forestier et garde-chasse, il a la chance de pouvoir observer un environnement encore vierge dans des contrées reculées de l’Autriche.
C’est dans ce milieu naturel qu’il recherche les « lois de l’eau » à travers ses phénomènes :
- cours sinueux des rivières ;
- mouvements tourbillonnaires (vortex) verticaux, transversaux, longitudinaux ; rôle de frein et de refroidisseur des vortex longitudinaux ;
- influence fondamentale de la température (l’eau est dans son « état d’indifférence », de « bien être » et aussi de densité maximum à 4°C, qui correspond à 37°C pour l’homme) ; la température de la pluie ou des rivières doit être supérieure à celle du sol pour bien percoler ; cas singulier de l’eau qui reste courante par -30°C ;
- fluctuations de la vitalité de l’eau au cours du temps ;
- teneur de l’eau en oxygène et en « carbones » (ce sont les autres composants, selon sa terminologie) ; passivité ou agressivité de ces éléments en fonction de la température ;
- rôle fondamental des forêts (naissance des véritables sources dans la forêt ; cycle complet de l’eau en présence de forêts qui refroidissent le sol et permettent ainsi à l’eau de percoler et d’aller chercher les sels du sous-sol nécessaires à la végétation ; cycle tronqué en l’absence de forêts conduisant à la disparition des nappes phréatiques et à la salinisation du sol en surface) ;
- ombrage des sources et des rivières ;
- adventices immergées pointant leurs tiges contre le courant, etc.

Il appliquera ces lois aux techniques de flottage du bois, par exemple : portance et vitalité maximales de l’eau lors des nuits froides de pleine lune.
Il est fasciné  par  le comportement énigmatique de la truite : immobilité malgré le courant, fuite ultra rapide contre le courant, remontée des chutes pour aller frayer près des sources, sensibilité à de faibles variations de température de l’eau ; autant de mystères que la science conventionnelle ne sait pas expliquer.
Il observe également le mouvement hélicoïdal très rapide d’un serpent dans l’eau, alors qu’il ne dispose même pas de nageoires comme un poisson.
D’autres phénomènes étranges s’offrent à lui : pierres en forme d’œuf qui nagent dans l’eau froide sous une cascade, régénération naturelle d’un lac fermé, où l’aspiration soudaine de troncs d’arbres en son centre est suivie un moment après par une trombe d’eau jaillissant et retombant comme un énorme champignon.

Après avoir vécu des années avec les interrogations que lui posaient tous ces phénomènes naturels, il a vu son don d’observation se transformer en une clairvoyance lui permettant de projeter son esprit dans les éléments de la nature : eaux, air, sols, énergies, et d’en rapporter des connaissances inaccessibles aux seuls sens physiques. De plus, il avait quelque chose d’un personnage de l’Ancien Testament et il a pu retrouver des connaissances oubliées grâce à une clairvoyance liée au courant héréditaire. Il avait en outre une perception du futur et entrevoyait les catastrophes environnementales à venir si nous ne changions pas rapidement notre façon de gérer les forêts, les eaux, les sols, et si nous ne nous tournions pas vers de nouvelles sources d’énergie s’appuyant sur le principe de l’implosion, à partir de l’eau et de l’air, plutôt que sur celui de l’explosion, à partir du charbon, du pétrole et du nucléaire. Il a eu l’occasion d’avoir de longues discussions avec Rudolf Steiner.


3) Activités de chercheur indépendant et d’inventeur

Si on se réfère à l’étude sociologique « Frères et sœurs » de Karl König sur la correspondance entre le rang dans la fratrie et le type de rôle dans la société (le 1er enfant respecte et conforte l’ordre établi, le 2ème apporte des qualités artistiques ou des innovations qui font évoluer la société, le 3ème s’intéresse au social ou au commerce, les 4ème, 5ème et 6ème  reproduisent le schéma des 1er, 2ème, 3ème), on constate que V. Schauberger, 5ème enfant de sa famille, donc équivalent d’un 2ème, confirme cette correspondance par le nombre d’idées nouvelles qu’il a apportées et le nombre de ses inventions pratiques. Nous allons passer en revue quelques-unes de ses activités de chercheur, écrivain et inventeur, en suivant un ordre chronologique approximatif.

La gestion de l’eau

En relation avec sa vie professionnelle, il dépose au cours des années 1920 des brevets pour l’invention de dispositifs de flottage du bois, de régulation des cours des rivières, de gestion de la température des barrages.
A la fin des années 1920, le professeur Forscheimer, un hydraulicien de réputation mondiale à la retraite, est chargé par le gouvernement autrichien d’étudier les conceptions novatrices de V.Schauberger. Convaincu de leur bien fondé, il invite ce dernier à mettre ses connaissances par écrit, sous la forme d’un « traité sur la turbulence », mais, le jugeant trop révolutionnaire pour être accepté par la communauté des hydrauliciens de l’époque, il se contente début 1930 de le faire déposer sous scellés à l’Académie des Sciences autrichienne, pour garantir dans le futur l’antériorité des idées de V.Schauberger. Il se ravise pourtant peu après et fait publier en 1930-1931, sous forme d’articles dans le journal autrichien d’hydrologie « Die Wasserwirtschaft », des éléments de ce traité concernant l’effet de la température sur le mouvement de l’eau.
Dans la décennie 1930, V.Schauberger se préoccupe du mauvais traitement infligé à l’eau de boisson du robinet, que ce soit dans sa préparation ou dans sa distribution. Il conçoit des systèmes pour régénérer l’eau et lui donner la qualité d’une véritable eau de source, de façon artificielle mais en imitant la nature. Cette eau régénérée est capable de provoquer la rémission du cancer chez des personnes malades. Mais comme il n’est pas médecin, il est attaqué par l’establishment qui fait détruire ses appareils par la police sous un prétexte fallacieux.
En 1932, une étude officielle est lancée dans les pays riverains du Danube pour trouver des remèdes au dépérissement de ce fleuve, victime comme le Rhin des politiques néfastes de rectification et d’endiguement des berges pratiquées depuis des décennies par les hydrauliciens conventionnels. V.Schauberger fait une proposition originale, mais l’establishment autrichien la juge trop iconoclaste et la fait retirer du document officiel.
En 1933, il publie un livre « Notre travail insensé ; la source de la crise mondiale, sous-titré : La croissance par la transformation de l’atome et non sa destruction », où il fustige les autorités gouvernementales pour leur façon de traiter la nature (gestion de l’énergie, de l’eau, des forêts, de l’agriculture, etc) et où il indique des voies nouvelles de développement. En particulier les premières mesures urgentes à prendre sont d’une part le reboisement de la planète, indispensable pour régénérer l’eau en restaurant son cycle complet, d’autre part le passage à une nouvelle énergie propre.

Les moteurs à implosion

Ayant compris par sa clairvoyance les processus subtils à la base du comportement énigmatique des truites, il imite la nature en inventant des moteurs fondés sur l’implosion à partir de l’eau ou de l’air, qui utilisent des énergies complémentaires autour d’un même axe (« centrifugence » et « centripètence »). L’implosion consiste à utiliser un vortex centripète pour provoquer la densification extrême et même la dématérialisation de l’eau ou de l’air, en créant ainsi un « vide biologique » d’où l’on peut en quelque sorte puiser directement de l’énergie du monde éthérique (on parle aujourd’hui d’énergie « libre » ou d’énergie « de l’espace » ou d’énergie « du point zéro » ou d’énergie des « tachyons »). Ce type de moteur nécessite une impulsion initiale, éventuellement fournie par un moteur électrique auxiliaire, mais une fois lancé il devient autonome ; ce comportement est d’ailleurs semblable à celui d’un moteur à explosion lancé par un démarreur électrique.
Toujours sur le principe de l’implosion, il réalise un climatiseur capable de réchauffer ou de refroidir, qui met en œuvre des types de chaleur et de froid différents de ceux connus de la science officielle ; contrairement aux appareils conventionnels, son climatiseur répartit la chaleur en bas et permet d’avoir la tête au frais.
N’ayant reçu en temps de paix aucune aide matérielle de l’Etat autrichien pour ses recherches, qui nécessitaient à la fois des matériaux spéciaux et des procédés d’usinage délicats, c’est paradoxalement lors de sa coopération forcée lors de la 2ème guerre mondiale qu’il bénéficie de conditions de recherche convenables. Il les met à profit pour la mise au point de ses « disques volants », fondés sur l’implosion et qui sont à la base de la technique des soucoupes volantes, dont le développement a sans doute été poursuivi un peu plus tard par la fraction secrète de l’armée américaine.



Innovations en agriculture

Dans les années 1948-1949, pour faire face aux problèmes de malnutrition consécutifs à la guerre, V.Schauberger cherche à améliorer l’agriculture, en tenant compte des observations qu’il avait faites des années plus tôt en Bulgarie lorsqu’on lui avait demandé la raison du moindre rendement des sols dans la partie du pays convertie à l’agriculture mécanisée par rapport à celle encore cultivée manuellement ; il s’aide aussi de sa perception clairvoyante des différentes énergies (qu’il nomme « dynagènes » pour la vitalité, « fructigènes » pour les fruits et semences, « qualigènes » pour les arômes) et des processus subtils à l’oeuvre dans le sol. Il propose de recouvrir les charrues en fer par une couche de bronze pour éviter le contact néfaste du fer avec l’eau de la terre, il conçoit une charrue en forme de cygne pour imprimer à la terre soulevée un mouvement de lemniscate, il conseille de tracer des sillons nord-sud en zig-zag et de ne pas herser pour que la terre reste en mottes inégales et passe par des phases d’ensoleillement et d’ombrage au cours de la journée, il introduit des procédés de fertilisation des sols ressemblant aux préparats biodynamiques, mais où intervient également l’action de métaux de polarités masculine et féminine. Malheureusement tous ces progrès, attestés par des essais, sont bloqués par les intérêts en place.


Les apports scientifiques

En 1950 il reprend ses recherches sur l’implosion, la génération de l’énergie et le mouvement de l’eau, poursuivant la mise en pratique des principes nouveaux qu’il a découverts au fil du temps, notamment :
- il y a équivalence entre l’énergie, la vie, le mouvement ;
- tout le monde manifesté est l’objet de mouvements cycloïdaux-spiralés ;
- l’énergie crée la forme ;
- certains phénomènes ne respectent pas la loi de la conservation de l’énergie ;
- il faut considérer dialectiquement les entités du monde physique (polarité entre chaleur et froid, électricité et magnétisme, gravité et lévité, centrifugence et centripètence, pression et succion, etc) ;
- il faut distinguer deux couples chaleur-froid : un couple A où la chaleur se contracte et descend et où le froid se dilate et monte (la nature l’utilise dans ses processus froids d’anabolisme), un couple B où la chaleur se dilate et monte et où le froid se contracte et descend (la nature l’utilise dans ses processus chauds de catabolisme). La science ne connaît pas le couple A et utilise le couple B dans la technique, à de hautes températures ;
- il faut distinguer un ferro-électromagnétisme et un bio-électromagnétisme ;
- il faut tenir compte du caractère masculin ou féminin des éléments (ainsi l’argent, le zinc et le silicium sont masculins, l’or, le cuivre et le calcaire sont féminins) ; etc.

La reconnaissance officielle

En 1952, à la demande de V.Schauberger et en partie à ses frais, une investigation scientifique de ses théories sur l’eau est lancée par l’Université Technique de Stuttgart, sous la direction du professeur Pöpel, d’abord hostile, mais qui devra changer d’avis à la suite des résultats d’expériences sur les pertes de charge en fonction du débit dans des tubes de différentes formes et matières : le cas d’un tube en cuivre reproduisant extérieurement et intérieurement la forme d’une corne d’antilope met en évidence le phénomène extraordinaire du passage de la pression à la succion.
En 1956 l’auteur et occultiste L.Brandstätter publie un livre « L’implosion au lieu de l’explosion », sous la forme d’une suite d’entretiens avec V.Schauberger, mais ceux-ci sont malheureusement plus ou moins déformés par l’auteur. D’autre part V.Schauberger ne voulait pas d’une publicité trop enthousiaste sur l’implosion car il restait encore beaucoup de mises au point techniques à faire. Cela témoigne néanmoins du fait qu’en ce temps-là le sujet de l’implosion était débattu sur la scène publique, alors qu’aujourd’hui il est plutôt obligé de se réfugier dans la clandestinité.
 Pour un générateur d’énergie autonome

Dans les dernières années de sa vie, V.Schauberger travaille avec acharnement à la réalisation d’un générateur familial d’énergie, car il veut doter les nouvelles générations d’une énergie propre et autonome. Malheureusement ses moyens financiers se limitent à sa retraite et ne sont pas suffisants pour obtenir le résultat souhaité. Le faux espoir du séjour aux Etats Unis en 1958 ne fera que lui apporter une déception de plus et précipitera sans doute sa fin.



4) Conclusion

V.Schauberger était un homme droit, un homme de parole, chaleureux, qui plaçait dans les nouvelles générations ses espoirs de transformation bénéfique du comportement de l’homme vis à vis de la nature. Il s’est heurté toute sa vie au conservatisme et à la cupidité de l’establishment public et privé. Face à l’arrogance, la jalousie ou la mauvaise foi, il a parfois dû exposer ses idées de façon tranchante, puisant dans sa clairvoyance la certitude absolue de ce qu’il avançait. Précurseur comme Goethe, il était destiné à n’être vraiment compris que plus tard. Cependant, si nous tardons à répondre à ses exhortations principales de 1933, à savoir reboiser la planète (ce qui régénérera l’eau) et passer à l’énergie « libre », nous risquons de sombrer dans un désastre écologique irréversible.

L’œuvre de V.Schauberger a été poursuivie discrètement en Autriche par son fils Walter (aujourd’hui décédé) et des associations privées qui ont patronné l’Institut Pythagore-Képler ainsi que des revues, telles que « Implosion » et « Mensch und Technik - naturgemäss » (L’Homme et la Technique – en accord avec la Nature). D’autres pays européens, surtout nordiques, ont également des instituts de biotechnique qui étudient et mettent en œuvre les idées de V.Schauberger. Aux Etats-Unis, un chercheur indépendant, William Baumgartner, reconstruit aussi des machines à partir des concepts de V.Schauberger.
Quant à la France, qui ne se souvient plus du tout de son rôle de phare de l’Ere des Lumières, elle est plutôt devenue dans de nombreux domaines la France des Ténèbres : pollution généralisée des eaux et des sols par l’agriculture chimique, sabotage délibéré de l’agriculture biologique et biodynamique, dictature du tout-nucléaire et du tout-pétrole, police scientifique contre l’homéopathie (affaire Benvéniste à l’INSERM), police médicale traquant les remèdes originaux et peu coûteux contre le cancer et le sida (affaires Solomidès, Beljanski, Loïc le Ribault, Naessens, etc). La conspiration du silence à propos de l’énergie « libre » y est totale, orchestrée par les politiques et les industries et parfaitement intériorisée par les media, les écologistes (voir le programme des Verts), l’ADEME (agence pour la maîtrise de l’énergie) et même le réseau « Sortir du nucléaire », qui propage l’hypocrisie au sein même de la société civile. Autant dire que nous ne devrons pas trop compter sur les instances officielles pour faire connaître en France les idées et réalisations de V.Schauberger.

Robert Fayot                [article paru dans la revue Biodynamis en septembre 2003,
   mis à jour en février 2006 pour la bibliographie]
Association « Arts, Sciences et Techniques de l’Eau »,
7 avenue du Château de Bertin,  78400 Chatou.
Bibliographie

Ouvrages en anglais sur V.Schauberger (malheureusement non disponibles actuellement en français) ; le premier est une introduction vivante, le deuxième un livre de synthèse de référence, les quatre autres des traductions en anglais de nombreux textes allemands de V.Schauberger, regroupés par thèmes :
Olof Alexandersson : « Living water ; Viktor Schauberger and the secrets of natural
energy » (1982, 1997) Gateway Books, Bath, U.K.
Callum Coats   (un Anglais ayant consacré 15 ans de sa vie à étudier l’œuvre de
Schauberger) :
« Living energies ; Viktor Schauberger’s brilliant work with natural energy explained »     (1996, 2001) Gateway  Gill and Macmillan Ltd   Hume Avenue  Park West  Dublin 12.
« Ecotechnology series ; Viktor Schauberger’ own writings in four volumes  :
“The water wizard”,
“Nature as teacher”,
“The fertile earth”,
“The energy evolution” ».
(1997, 2000) Gateway  Gill and Macmillan Ltd   Hume Avenue  Park West Dublin 12.

Ouvrage en français sur V.Schauberger, version simplifiée de “Living Energies” :
Alick Bartholomew : « Le Génie de Viktor Schauberger »  (2005) Le Courrier du Livre.

Point d’entrée sur Internet (en anglais) : www.schauberger-books.org.uk.

Citons également, à propos des précurseurs du domaine des nouvelles énergies :
Jeane Manning : « Energie libre – Technologies »
(1996 en anglais, 2001 en français)    Louise Courteau   Canada
Ce livre donne une vue d’ensemble des inventeurs de machines produisant de l’énergie à partir de principes nouveaux, et décrit le harcèlement dont ils sont victimes de la part de pouvoirs plus ou moins occultes (souvent représentés par les officines des services secrets). Abondante liste de contacts (adresses, sites Internet).

Mentionnons aussi, dans le domaine des sciences non conventionnelles :
Revue bimestrielle Effervesciences : 51 route d’Espagne, 31100 Toulouse (également en kiosque) ; site www.effervesciences.com.





 

Publié dans forces de vie

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marc 05/06/2017 19:30

"Comprendre et copier la nature", en VOST-FR:
https://archive.org/details/ViktorSchaubergerComprendreEtCopierLaNature

Jean-Pierre Schnyder 20/04/2009 18:10

Bonjour,

Vous serez peut-être intéressé un lien sur un documentaire en français consacré aux travaux de Schauberger: http://www.dailymotion.com/video/x2ex4e_les-maitres-de-leau-viktor-schauber_music

Frédéric Vanpoulle 20/04/2009 23:26


merci bien