Les dilutions homéopathique, la mémoire de l'eau...

Publié le par Frédéric Vanpoulle

Voici un témoignage d'Albert Werckmann, à propos de Jacques Benveniste, Luc Montagnier et des travaux précurseurs de  Erwin Heintz concernant la mémoire de l'eau et les "dynamisations" et dilutions homéopathiques.


"Chers amis.

 


Vous avez certainement reçu de notre confrère Christian Latriche ce magnifique témoignage de Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine 2008, confirmant les travaux de Jacques Benveniste  . (voir également les vidéo, c'est édifiant!)

 

Je voudrais y ajouter mon propre témoignage.


Accompagné de mon gendre Christophe Gilliet, pharmacien responsable d'une importante  agence de communication santé (notamment en cancérologie) bien informé des dernières avancées en terme de recherches médicales, nous avions assisté à une conférence donnée à Clermont Ferrant par Jacques Benveniste. Benveniste nous avait confié lors des échanges à la fin de sa conférence, qu'il devait une part de son inspiration à Erwin Heintz, ce "Jean Rostand" méconnu de la biophysique et de la psychophysiologie. A ce sujet, notre témoignage est probablement unique.

 

Erwin Heintz, chargé de recherche à l'université de Strasbourg, avait fait de nombreuses expériences en psychophysiologie animale (abeilles, souris, épinoches), simples et élégantes, montrant sans conteste possible l'effet de la dilution et de la dynamisation. Un futur "prix nobel" strasbourgeois, dont j'ai oublié le nom, avait témoigné de l'honnêteté et de la rigueur de ses travaux, sans pouvoir se prononcer sur les conclusions. Aujourd’hui, les recherches de Luc Montagnier apparaissent comme une confirmation à postériori.

 


En 1964/5, Erwin Heintz, ami anthroposophe, m'avait  directement expliqué ses hypothèses sur la structure de l’eau au cours d’une visite de son laboratoire. La biophysique était à ses débuts. Il évoquait les ponts HOH, très labiles, se combinant en longues chaînes "imitant" les molécules vivantes complexes, et l’effet de "fixation" ou "gélification" de ces formes par la dynamisation. L'effet persistait pour des dilutions au delà du nombre d'Avogadro, c'est à dire en l'absence de la substance diluée inductrice de la forme "imitée" par l'eau.  La forme (le "geste") primait le substantiel. Les travaux ont été publiés mais les hypothèses, alors trop avant-gardistes, n'ont pas fait l'objet d'un écrit.

 


Existe t'il un Prix Nobel à titre posthume ?

Amicalement. A Werckmann

Publié dans nouveaux paradigmes

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